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Vendredi, 04 Janvier 2013 11:45
Une épicerie solidaire à Boulari
Le 22 janvier, l’association Saint-Vincent-de-Paul ouvre une épicerie solidaire à Boulari, dans des locaux prêtés gracieusement par le centre communal d’action sociale (CCAS).

« Il y a quatre ans, la Mairie avait déjà mis en place une épicerie sociale pour les personnes accompagnées par le CCAS, rappelle Dominique Bégaud, directrice de l’établissement. Mais faute de moyens humains, nous avions dû la fermer fin 2010… à contrecoeur. Tout au long de l’année 2012, nous avons donc travaillé avec l’association Saint-Vincent-de-Paul qui gère déjà deux épiceries sociales à Nouméa, dans le quartier de la Vallée du Tir, et à Païta, sur la possibilité d’ouvrir une troisième antenne au Mont-Dore. L’association prend en charge la gestion complète tandis que nous mettons à disposition deux locaux d’environ 25m2 au total, qui jouxtent ceux de la Croix-Rouge à Boulari ».
« Jusqu’alors, le CCAS du Mont-Dore et la province Sud attribuaient des bons alimentaires aux personnes en difficulté qui les utilisaient dans les supermarchés, où les prix sont plus chers et les tentations multiples, explique Florie Mercier, coordinatrice du dispositif. Dans l’épicerie solidaire, on ne trouve que des produits de première nécessité, à des prix très intéressants, puisque négociés au départ avec des fournisseurs du Territoire, et sur lesquels nous ne faisons aucune marge (…) On sait qu’il y a une forte demande car certains bénéficiaires mondoriens viennent jusqu’à l’épicerie de Nouméa pour faire leurs achats. Ils n’auront plus à aller si loin. »
L’épicerie, située au 13 rue Émile-Nechero à Boulari, sera ouverte les mardis et jeudis de 7h30 à 12h. Selon les critères de Saint-Vincent-de-Paul, elle sera ouverte aux personnes titulaires de la carte d’aide médicale (sur présentation de celle-ci) ainsi qu’aux bénéficiaires de bons alimentaires du CCAS et de la province Sud.

Infos pratiques
  • La Croix-Rouge
    Tient une vestiboutique (vêtements, jouets, vaisselle…) les mardis, mercredis et jeudis de 8h à 11h. Ouvert à tous. 13 rue Émile-Nechero à Boulari Tél. 43 99 53 (réouverture dernière semaine de janvier).
  • Le Secours Catholique
    Distribue au cas par cas des colis alimentaires et vestimentaires à la mairie annexe de Plum le mardi de 8h30 à 11h. Tél. 43 76 00 (réouverture courant février).
  • Saint-Vincent-de-Paul
    Tient aussi un local de meubles à bas prix. Le dock brocante de Boulari est ouvert le mardi et jeudi de 9h à 15h, le mercredi de 9h à 12h et le samedi de 8h30 à 12h. Ouvert à tous. Réouverture le mardi 8 janvier à 9h.
  • Association Toi C Moi
    Distribue ponctuellement (de septembre à novembre, fermé en janvier) des couches, du lait et de la nourriture pour les enfants jusqu’à 3 ans, aux familles titulaires de la carte de l’aide médicale, au 13 rue Émile-Nechero à Boulari (face au CCAS).
  • Aussi
    Le Centre Communal d’Action Sociale accompagne les personnes en situation de précarité. Pour la rentrée, des aides au transport scolaire, à la cantine et aux frais de scolarité sont notamment délivrées au cas par cas. CCAS, 44 rue Emile Nechero. Tél. 41 03 20.

Portrait

Epicière du coeur
portrait florie mercier

Florie Mercier est responsable des épiceries solidaires de l’association Saint-Vincent-de-Paul depuis le mois d’avril dernier. Il faut dire que les épiceries sociales, c’est un peu son dada… « Étudiante, j’y étais bénévole ». Plus tard, son BTS et son diplôme d’État de conseillère en économie sociale et familiale en poche, elle est embauchée comme travailleur social en Vendée et participe notamment au projet de création d’une épicerie sociale. « J’apprécie particulièrement ces lieux car ils répondent à un besoin vital. Ce sont souvent des endroits conviviaux, de rencontres, d’échanges et une porte d’entrée idéale pour mettre en place des activités comme des ateliers cuisine, d’équilibre alimentaire, de gestion de budget… ». Basée à la Vallée du Tir, Florie rapporte que les permanences accueillent « une vingtaine de personnes par semaine. Parmi elles, de plus en plus de personnes travaillent. La vie est de plus en plus chère et la solidarité familiale s’en voit ébranlée. Même avec un travail, cela devient difficile de subvenir aux besoins du foyer ».



Mise à jour le Mardi, 08 Janvier 2013 15:38
 
 

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