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Portrait : Marguerite Michel-Villaz, à fond la forme ! Imprimer
Lundi, 03 Septembre 2018 13:16

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Sur le papier, Marguerite affiche un bel âge, 84 ans ! Mais ne vous y fiez pas ! Cette délicieuse octogénaire n’a rien perdu de sa verve et déborde d’une énergie qui en ferait pâlir plus d’un(e)…

Elle est comme ça, Maggy (pour les intimes), d’un naturel enjoué et enthousiaste. Preuve en est, son agenda « booké » du lundi au jeudi, entre les répétitions de chant avec la chorale Les Pluies d’or et la préparation d'un programme annuel avec une autre chorale, Golden Mountain, dirigée par Shem et Michel Bénébig, et menée dans le cadre des activités proposées par le CCAS aux seniors de la commune.

 

Deux activités qui lui permettent d’assouvir sa passion pour la musique et d’entretenir ses cordes vocales. « Que voulez-vous, dit-elle dans un sourire, c’est une maladie dans la famille, on joue, on chante… on est tous mélomanes ! » Ajoutez à cela des ateliers « mémoire », histoire de faire travailler ses neurones, et ses rendez-vous avec les copines « pour papoter, tricoter ou faire les deux en même temps », et la semaine est bouclée ! Enfin presque, « il me reste le vendredi pour m’accorder un peu de repos et caler mes rendez-vous chez le médecin ».

 

Avec mon époux, nous avons acheté ce terrain à La Conception en 1956.
J’avais 22 ans, Jacques, 24.

 

Sortir pour ne pas s’isoler

C’est au décès de son époux, Jacques, en 2007, que Maggy rejoint le club d’aide pour personnes âgées (AAPAMD), à Robinson, sur les conseils d’une amie. « J’y suis allée et j’ai beaucoup aimé. » Aussi, lorsque le CCAS du Mont-Dore inaugure, en 2010, des activités dédiées aux seniors, Maggy va se renseigner « par curiosité ». Depuis, elle n’a toujours pas déchanté : « C’est bien d’avoir des prétextes pour sortir de chez soi et rencontrer du monde, sinon on a vite fait de se retrouver isolé. »

D’ailleurs, elle ne manquerait pour rien au monde les animations proposées par le CCAS dans le cadre du Mois bleu afin de créer du lien intergénérationnel, surtout pas le traditionnel thé dansant : « J’y vais avec des ami(e)s. Je regarde les autres danser, j’écoute la musique, ça me distrait. Et ça m’a permis de retrouver des gens que je n’avais pas revus depuis vingt ans et qui, pour certains, habitent dans la commune ! »

Une vie à La Conception

Maggy fait partie des premiers administrés du Mont-Dore. « Avec mon époux, nous avons acheté ce terrain à La Conception en 1956. J’avais 22 ans, Jacques, 24. À l’époque, ma famille nous demandait pourquoi on allait s’installer aussi loin en brousse ! Il faut bien l’avouer, en ce temps-là, il n’y avait rien : pas de route, pas d’eau, pas d’électricité. On disposait d’un petit groupe électrogène et on puisait l’eau dans le creek. » Si Maggy a travaillé trente ans dans l’administration à Nouméa, c’est à La Conception qu’elle a élevé ses quatre enfants, dans une maison construite par son mari, « petite mais remplie comme un oeuf ». Autant dire que la transformation de la commune, elle l’a vécue au fil des ans. Et elle n’en revient toujours pas : « Ce développement est incroyable. C’est dingue, tout a évolué si rapidement ! »

 

Mise à jour le Mardi, 04 Septembre 2018 11:44
 
 

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