La flore
Quelques espèces endémiques ou uniques à découvrir :
L’amborella
L’amborella est la plus ancienne des plantes à fleurs de la planète. Elle n’a pas moins de 130 millions d’années, un véritable « fossile vivant ».
Le pin colonnaire
Le pin colonnaire appartient à la famille des araucarias. Sur les 19 espèces répertoriées dans le monde, 13 n’existent qu’en Nouvelle-Calédonie. Pouvant atteindre 60 mètres de haut, il est surtout présent dans le sud de la Grande Terre et les Iles, notamment l’Ile des Pins qui lui doit son nom. Les kanaks se servaient de son bois pour construire des pirogues.
37 espèces endémiques de palmiers
Les palmiers sont également une richesse calédonienne. 37 espèces de palmiers sont répertoriées appartenant à 16 genres dont 15 n’existent nulle part ailleurs. On retiendra le Pritchardiopsis jeanneneyi, considéré comme disparu et dont un spécimen adulte a été redécouvert dans la région de Prony.
Le kaori
Le kaori est un conifère au bois très dur et résistant utilisé principalement dans la construction navale.
Le niaouli
Il est caractéristique du territoire et résistant au feu grâce auquel il prospère. En effet, son écorce composé de plusieurs couches, le protège des flammes. Son essence, le goménol, a des vertus thérapeutiques et antiseptiques et a depuis longtemps conquis sa place dans les foyers calédoniens.
Les fougères arborescentes
Pouvant atteindre jusqu’à 30 mètres de haut (espèce Cyathea intermedia), les fougères calédoniennes sont les plus grandes au monde.
La faune
La faune endémique calédonienne, tout comme la flore, trouve ses origines dans les temps préhistoriques. Oiseaux uniques au monde, espèces singulières, poissons multicolores et coraux fluorescents, la Calédonie étonne également sur ce terrain. Vous trouverez ci-après quelques exemples uniques :
Le cagou
Le cagou est l’emblème de la Nouvelle-Calédonie. Oiseau de couleur blanche, le cagou porte une houppe sur la tête qui se dresse à la moindre contrariété. Espèce unique au monde, le cagou, de la taille d’une grosse poule, ne vole pas. A ce titre, c’est un oiseau très vulnérable et en danger d'extinction. On peut l’observer dans le Parc de la Rivière Bleue.
La roussette
La roussette est une grande chauve-souris fructivore. Il en existe quatre espèces. Elle atteint 60 et même 80 cm d'envergure. Pendue la tête en bas, en attendant la nuit, elle fait partie des spectacles de la nature nocturne calédonienne. Chassée pour sa chair, sa population est malheureusement en déclin.
Le tricot rayé
Petit serpent rayé craintif, le « tricot rayé » n’en est pas moins un des plus venimeux au monde (le venin est réputé être dix fois plus puissant que celui du serpent à sonnettes). Ce serpent vit dans l’eau mais sort régulièrement se réchauffer sur le rivage de préférence sous des pierres.
Le gecko
Il y a 67 espèces de lézards et geckos dont 59 sont endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Ils sont inoffensifs. Le Rhacodactylus leachianus est un gecko géant endémique qui peut dépasser 40 cm de long.
Le corbeau calédonien
C’est dit-on l’espèce de corbeau la plus intelligente. Il est capable de se servir d’outils pour couper ou obtenir de la nourriture.
Le dugong
Le dugong est une vache marine qui peut atteindre 3 mètres de long. Il broute les fonds non loin des mangroves. Le dugong est aujourd’hui une espèce protégée, il n’en resterait plus qu’une centaine en Nouvelle-Calédonie.
Le notou
C’est le plus gros pigeon arboricole connu. C'est un habitant des forêts humides au roucoulement très grave. En voie d’extinction, du fait de sa chasse trop importante, le notou est aujourd’hui protégé.
Le nautile
Rescapé lui aussi des temps préhistoriques, le nautile est endémique à la Nouvelle-Calédonie. Il vit entre 200 et 600 mètres de fond.